Conseil de réuni les 17 et 18 novembre 2005
LES "MARCHANDISES" NE DOIVENT PAS DEVENIR LES PARENTS PAUVRES DU TRANSPORT ROUTIER.
Le Conseil de l’Union Fédérale Route CFDT réuni les 17 et 18 novembre 2005 à TROYES a fait le constat qu’aucune perspective de négociation n’est en vue pour sortir le transport routier de marchandises de la logique de régression sociale.
Par clientélisme, le gouvernement a défait, sans débat et sous prétexte de sauver le pavillon français, toute la base du contrat de progrès pourtant issu d’une négociation entre les partenaires sociaux. Cette situation n’est pas acceptable. Au lieu de l’accord gagnant-gagnant qui était censé précéder toute réforme gouvernementale, c’est toute la profession qui s’est trouvée impactée par des mesures entraînant des reculs sociaux, sur le temps de travail notamment, au nom des difficultés rencontrées par un seul secteur du transports de marchandises, les grands routiers.
