22 mai 2012
Fédération Générale des Transports et de l'Equipement

Conseil de réuni les 17 et 18 novembre 2005

Transport routier

LES "MARCHANDISES" NE DOIVENT PAS DEVENIR LES PARENTS PAUVRES DU TRANSPORT ROUTIER.

Le Conseil de l’Union Fédérale Route CFDT réuni les 17 et 18 novembre 2005 à TROYES a fait le constat qu’aucune perspective de négociation n’est en vue pour sortir le transport routier de marchandises de la logique de régression sociale.

Par clientélisme, le gouvernement a défait, sans débat et sous prétexte de sauver le pavillon français, toute la base du contrat de progrès pourtant issu d’une négociation entre les partenaires sociaux. Cette situation n’est pas acceptable. Au lieu de l’accord gagnant-gagnant qui était censé précéder toute réforme gouvernementale, c’est toute la profession qui s’est trouvée impactée par des mesures entraînant des reculs sociaux, sur le temps de travail notamment, au nom des difficultés rencontrées par un seul secteur du transports de marchandises, les grands routiers.

Devant ce constat, et si aucune initiative patronale ou gouvernementale ne venait rapidement ouvrir des perspectives, le Conseil de l’Union Fédérale Route envisagerait sérieusement de dénoncer le contrat de progrès signé en 1994 avec l’Etat et les employeurs, ainsi que l’accord du 23 avril 2002 qui garantit le paiement des heures supplémentaires.
Ces accords ne doivent pas servir de rideau de fumée masquant le caractère anti-social des différentes mesures imposées par le gouvernement ces derniers mois.
 
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