Après 29 jours de grève, depuis l’annonce du choix CREMONINI par la SNCF, les salariés et leurs O.S. gagnent par K.O..
Garantie de la rémunération / Planification / Statut des nouveaux embauchés / Maintien des trois Comités d'établissement, sur ces quatre exigences la Direction CREMONINI a, après 24 jours de grève consécutives (minimum de 60% des bars fermés du premier au dernier jour), l'intervention de la SNCF, la décision du TGI de Paris, jeté l'éponge et cédé à toutes les exigences des salariés.
La CFDT avait prévenu CREMONINI que « nous étions chez nous », CREMONINI est arrivé en « terrain conquis », forte du soutien de la SNCF pour « moderniser » l'activité...
Après 24 jours de grève CREMONINI donne une fois de plus raison à la CFDT pour qui « le syndicalisme n'a jamais perdu une bataille dans l'activité».
La restauration ferroviaire aurait-elle un ange gardien (M.PEPY?) ? Non, tout simplement le sens de ce qui lui appartient, de ce qui a été construit et du respect que la SNCF et tout nouvel employeur doit aux salariés de l'activité.
Les salariés attendent maintenant que CREMONINI dénonce le contrat impossible qu'elle a contractualisé avec la SNCF, que la SNCF donne toute la place qui revient à l'activité dans son offre voyageur.
La CFDT est fière de cette mobilisation exemplaire dont elle fut un acteur essentiel.