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Droit de grève
Le droit de grève ne doit pas faire les frais de stratégies syndicales hasardeuses.
La FGTE- CFDT n'a participé ni aux conflits des RER D et B de la SNCF, ni à l'appel à une grève reconductible dans l'entreprise à partir du 21 novembre.
Elle a par contre contribué dans la période récente aux grèves de la SNCM et de la RTM, se déterminant en cela en fonction des objectifs des conflits et des intérêts des salariés tout en tenant compte de ceux des usagers :
à la SNCM, la CFDT défendait une meilleure prise en compte du service public et de la continuité territoriale par une insertion des régions PACA et Corse dans l'entreprise.
à la RTM, la CFDT défendait l'intégrité du réseau contre son découpage par lot, tel que le préfigure la mise en place d'un appel d'offre sur le nouveau service de tramway.
Pour le conflit du 21 novembre à la SNCF, auquel nous avons choisi de ne pas participer, il était la conséquence, pour ses initiateurs, du choix stratégique de dénoncer l'accord d'intéressement que nous avons signé. Les faits montrent que nous avons eu raison. Mais la défense du service public nous conduit aussi à en demander l'amélioration des moyens.
Les tenants d'une loi sur le service minimum redonnent de la voix en exploitant la stratégie suivie par certains qui affaiblit la crédibilité de l'ensemble du mouvement syndical.
Pour le conflit du 21 novembre à la SNCF, auquel nous avons choisi de ne pas participer, il était la conséquence, pour ses initiateurs, du choix stratégique de dénoncer l'accord d'intéressement que nous avons signé. Les faits montrent que nous avons eu raison. Mais la défense du service public nous conduit aussi à en demander l'amélioration des moyens.
Les tenants d'une loi sur le service minimum redonnent de la voix en exploitant la stratégie suivie par certains qui affaiblit la crédibilité de l'ensemble du mouvement syndical.
Une campagne insidieuse et mensongère est lancée sur Internet sur la prétendue situation sociale des cheminots.
Les difficultés des usagers, largement consécutives aux problèmes d'exploitation et de services qui découlent des moyens, sont utilisées pour servir d'argument à une loi sur le service minimum.
La FGTE- CFDT, qui a toujours été à l'initiative pour l'amélioration du dialogue social, rappelle son refus d'une telle loi qui rendrait caduques les efforts entrepris tant à la SNCF qu'à la RATP et dans l'ensemble des transports publics. Rappelons que dans les transports publics urbains de province c'est l'UTP, l'organisation patronale qui a rompu les négociations, dans l'attente d'une telle loi : la loi contre le dialogue.
La FGTE- CFDT, qui a toujours été à l'initiative pour l'amélioration du dialogue social, rappelle son refus d'une telle loi qui rendrait caduques les efforts entrepris tant à la SNCF qu'à la RATP et dans l'ensemble des transports publics. Rappelons que dans les transports publics urbains de province c'est l'UTP, l'organisation patronale qui a rompu les négociations, dans l'attente d'une telle loi : la loi contre le dialogue.
